17 avril 2015

les miettes

guyane   les fleuves  chargés alluvionnaires ou les marées remontent dans une étrange étreinte avec la forêt striés chaque matin de brumes et du vol decidé de perroquets criards   deux urubus immenses survolent silencieux le carbet haut et noirs ils usent sans effort des ascendants dominateurs au dessus de la canopée dans l'attente dont ne sait quoi.   ( octobre 2013)
Posté par Georges Mazou à 10:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]