sur l'île peu d'oiseaux

ce que l'on peut comprendre

en ville

peu de livres

on évite d'étaler les journeaux

et les nouvelles du monde

le touriste lambda

doit rester psychotique

 

immédiatement

l'odeur des villes espagnoles

la chaleur sèche

ou se mêlent

remontées des canalisations

et celle attirante

du bon café matinal

d'arrière salle

 

à cette époque de l'année

les gens agés sont dominants

je suis l'un d'eux

ça me déprime toujours

nul jugement ici

de la suffocation

c'est la vie qui se tort

adieu les lignes.

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