21 octobre 2016

les miettes

Le fleuve ( 3 )   Quand on attend plus rien le temps ne pèse qu'au présent immédiatement donné porté emporté commele fleuve inexorablement malgré le chant des saisons les bras bancs sableux crues étiages du grand débit d'hiver c'est tout comme nous sommes en a-pesenteur et nos histoires nos romans ne valent que trois sous dévalués d'une saison nous ne sommes pas la mer nous n'y revenons pas.     ( octobre).  
Posté par Georges Mazou à 21:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]