06 septembre 2019

les miettes

S.   là- bas derrière les pins sur la presqu'île ton dernier souffle   un matin de novembre si loin maintenant   une autre vie une autre ronde   reste la plaie profonde jamais vraiment cicatrisée comme les revenants blessés de guerre   la grande besasse à souvenirs bien close et lacée   volonté besogneuse d'y solder une belle histoire bleue iodée cahotique .   ( Roscoff . septembre . )
Posté par Georges Mazou à 16:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]