15 juin 2015

les miettes

plage caraîbe mer plate des pélicans noirs installés sur les barques aux mouillages un groupe de lurons débarqué de l'autocar entame l'internationale et la marseillaise à l'ombre des tables du lolo du coin c'est dimanche on se baigne on va paisiblement.   (mars 2015 )
Posté par Georges Mazou à 08:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 juin 2015

les miettes

guadeloupe   Soufrière à St Claude l'office de tourisme s'est installé dans une maison normande plus haut par la route étroite on butte dans les nuages et la pluie les anoracks les polaires sont de mises pour les amateurs pour nous non merci !
Posté par Georges Mazou à 10:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]
13 juin 2015

les miettes

guageloupe   Le Gosier on dine en terrasse sur la plage de la Datcha du thon sauce chien les mots m'enchantent déjà le rivage est puissamment éclairé comme un stade pour mieux rendre les couleurs de la mer dans la chaleur de la nuit   sur la route du retour un prédicateur s'époumone habilement de son micro auditoire en nombre sur les trottoirs de chaque coté de la rue .   (mars 2015 )    
Posté par Georges Mazou à 10:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]
12 juin 2015

les miettes

guadeloupe   sur le vol qui va vers les îles admosphère souriante et détendue nous allons aux tropiques cela se voit se ressent   ma voisine jolie femme s'est endormie sur l'épaule de son homme remontent soudain douleur fulgurante d'autre souvenirs la même scène sur d'autres vols tu étais là.   ( mars 2015 )
Posté par Georges Mazou à 10:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]
11 juin 2015

les miettes

Gadeloupe   par l'avion on quitte la boucaille finistérienne pour s'en aller survoler la Loire brillante comme argent dans la lumière matinale enserrant de ses méandres les ilots sableux plantés de rideaux d'arbres puis virage sur la Beauce voisine qui nous offre ses damiers de tous les verts de saison entre les éoliennes.   (mars2015)
Posté par Georges Mazou à 18:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]
10 juin 2015

j'ai relu

la mer est de nouveau trop grosse aujourd'hui , et des bouffées de vent tiède viennent désorienter les sens. au coeur même de l' hiver, on perçoit déjà les prémices du printemps . un ciel de nacre pure jusqu' à midi; les criquets dans les recoins d'ombre; et maintenant le vent , dénudant et fouillant les grands platanes... Je me suis réfugié dans cette île avec quelques livres et l'enfant - l'enfant de Mélissa . je me demande pourquoij'écris lemot " réfugié".les gens d' ici disent en plaisantant qu'ifaut être bien malade pour venir... [Lire la suite]
Posté par Georges Mazou à 21:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 juin 2015

les miettes

chouette alouette aujourd'hui dimanche pour s'y mettre sur le flanc ronronner à tout va l'oeil gourmandé par les pluies grincheuses dans le vent qui chante.   (février)
Posté par Georges Mazou à 09:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]
09 juin 2015

les miettes

de fortes marées glacéesde grêles récitent leur février sans sesoucier des frêles   derriere la buée de leurs carreaux ils ont la tête ailleurs de toute façon vers des temps meilleurs sur les remparts de Concarneau   ( Perros;22 février)
Posté par Georges Mazou à 09:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]
08 juin 2015

les miettes

tu étais notre jeunesse assise sur les marches de pierres au Parthénon d'Athènes tu me regardais   tu étais pierre de lune sous les balcons de Bodrum je te regardais   tu es mon île lointaine ceinte de brumes d'Ecosse enchantée des cris de mer mais tu as disparue   tu es dans le vol lapidaire des frégates tropicales gracieuse évanescence mais tu n'es plus là   tu es aux quatres coins de mes géographies comme inscrite dans les pierres levées à l'île de Paques   tu as été enchantement... [Lire la suite]
Posté par Georges Mazou à 08:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]
07 juin 2015

j'ai relu

il leur avait semblé à tous les trois que c'était une bonne idée d'acheter ce cheval. même si ça ne devait servir qu'à payer les cigarettes de Joseph. d'abord, c'était une idée,ça prouvait qu'ils pouvaient encore avoir des idées . puis ils se sentaient moins seuls, relié par ce cheval au monde extérieur, tout de même capables d'en extraire quelque chose, de ce monde, même si ce n'était pas grand-chose, même si c'était misérable, d'en extraire quelque chose qui n'avait pas été à eux jusque là, et de l'amener jusqu'à leur coin de plaine... [Lire la suite]
Posté par Georges Mazou à 07:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]