17 août 2016

hosto-blues

Estivales de juillet l'emprise des demi-teintes aux gestuelles incertaines marigo continu aux couleurs pâles d'un hosto s'échapper comme on peut du coté de la mer interrompue morne défaite ainsi la vie se perd par morceaux   attendre mais quoi au juste du goutte à goutte suffocant d'indignité on s'aliène étalé on appelle ça le sens obligé du devoir on en voudrait pouvoir en rire   les nuits de ce temps les personnages de la vie remontent beau bazar prégnant encombré de culpablités d'incertitudes ... [Lire la suite]
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19 mai 2016

les miettes

la lecture de Dante.   il en faudrait de presque rien devant la grève peut-être pour l'immonde de son silence l'inépuisable aux décors de vacances rejoindre les champs de l'indien sous quelques nuages blancs lessives de passage   deux coups de brasses la gueule ouverte poissson trop nourri   crâne en bataille épuisé d'en compter les failles   d'un monde mal habillé cahotant et lourd de la lourdeur des camions matinaux qui s'en vont donner subsistances en quelques affaires des cités   ... [Lire la suite]
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09 mai 2016

les miettes

Table. ( 3 )   reflets des cuivres d'une clique burlesque pour un moment le centre du monde clos chaleureux rassurant est-il vrai que diable tient la cuillère en bois ? ls voix enjouées montent autour des verres qui scandent en douce la cadence comme si fête et rituels valaient pour paradis de l'enfance éclats de rires bons mots anecdotes perlées insignifiances bavardes ça brille d'humanité composite tendue vers de la légèreté même si les gestes sont à la traîne gourmands un rien démonstratifs on se croit... [Lire la suite]
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18 avril 2016

les miettes

ici les mots perdent de leur densité peut-être aussi en même temps de leur efficacité on dirait un temps ravi inqualifiable tout est marqué presque figé bleu pâle aux premières beautés d'avril.   ( Lorient )
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18 avril 2016

j'ai relu

à l'esprit en mal de notions qui s'est d'abord nourri de telles apparences,à propos de la pierre, la nature apparaîtra enfin,sous un jour peut-être trop simple, comme une montre dont le principe est fait de roues qui tournent à de très inégales vitesses,quoiqu'elles soient agies par un unique moteur. les végétaux, les animaux, les vapeurs et les liquides, à mourir et à renaître tournent d'une façon plus ou moins rapide. lagrande roue de la pierre nous paraît pratiquement immobile, et même théoriquement, nous ne pouvons concevoir... [Lire la suite]
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18 avril 2016

les miettes

cours de la Bôve   la ville à changé  en bien plus aérée lavée plus légère dirait-on moins de grisailles donc moins de murs les arènes sociales aussi se sont déplacées on a troqué en douce le monde ouvrier pour plaisance affichée et les bords de mer c'est certain se sont furieusement endimanchés les uniformes se sont faits forts discrets les gars de l'arsenal ont reculé d'un pas ou s'en sont partis voir ailleurs plus blanche donc plus vide et tout au bout la pêche le monde salé est moins en ... [Lire la suite]
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18 avril 2016

les miettes

ici les batiments portent vagues à l'âme pour les âmes blessées font dans le beau les espaces de l'élancé pour les situations décalées en porte à faux pour portes faix ici en bords de rade gagnés sur les flottes royales tout devient flou incertain nauséeux et bougon dans l'attente assurée de souffrances à venir.   (Lorient. avril .)
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18 avril 2016

j'ai relu

à l'esprit en mal de notions qui s'est d'abord nourri de telles apparences, à propos de la pierre,la nature apparaîtra enfin, sous un jour peu-être trop simple, comme une montre dont le principe est fait de roues qui tournent à de très inégales vitesses,quoiqu'elles soient agies par un unique moteur. les végétaux, les animaux, les vapeurs et les liquides, à mourir et renaître tournent d'une façon plus ou moins rapide, la grande roue de la pierre nous parait pratiquement immobile, et même, théoriquement,nous ne pouvons concevoir... [Lire la suite]
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05 avril 2016

les miettes

Table.( 2 )   le gros Littré ouvert sur la table pour les mots océaniques   le Mont-Blanc,décapuchonné distrait     en attente   ( son plus beau cadeau reçu ) la moque est vide aussi,un peu grasse désormais lui le nez à la fenêtre regarde la mer en ses lumières offertes en panne forme et fond la table d'écriture lutrin laïc mal foutu tant d'autres sont passés par là pour un rien une idée passante un regret une chanson pour lar rue le grand roman jamais fini   l'important... [Lire la suite]
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03 avril 2016

les miettes

Fest-noz   En rondes serrées corps chauds mouvements sur le plancher de bois résonnant des mille pas sautés on ne sait s'ils tassent terre ou s' en échappent aux cadences aigres douces d'un couple de sonneurs soufflant chantant la mélopée inépuisable d'une contrée étrange rencontres bon-enfant à leurs pas de sabots la fête ici est raisonnant et se déplie aux sangs mêlés des saisons .   ( Perros. avril )  
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